L’ACCORD DE MOTIVATION APPORTE SATISFACTION DANS L’ENTREPRISE

Le mal-être au travail de salariés et les conséquences qui en découlent est un problème qui affecte nombre d’entreprises. Il est nécessaire de trouver des solutions avec les salariés, et non pas d’en imaginer sans eux. La compréhension du fonctionnement du cerveau et des comportements des acteurs assurent la réussite de l’Accord de motivation, outil éprouvé qui fait émerger des solutions dont bénéficient l’entreprise et le salarié. TEXTE D'ANDRE ANGOTTI

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Rentrer dans la démarche Accord de motivation® c’est prendre en compte, identifier et partager les qualités qui existent en chacun des salariés. Il faut comprendre le fonctionnement du cerveau et analyser les comportements de ceux qui vont participer à la création de l’Accord de motivation. La roue Angotti® remet les ressources humaines à leur vraie place et les dissocie de la gestion du personnel.
 
Il existe  différents cerveaux :
 
 
-Le cerveau reptilien : nom donné par le neurobiologiste Paul Mc Lean, il déclenche les comportements de survie immédiate sans lesquels un être vivant ne pourrait pas survivre. Boire et manger lui permettent de maintenir sa structure et de copuler, et donc de se reproduire.
 
-Le cerveau de l’affectivité ou de la mémoire : sans mémoire de ce qui est agréable ou désagréable, il n’est pas question d’être heureux, triste, angoissé, en colère ou d’être amoureux. Un être vivant est une mémoire qui agit.
 
-Le cerveau associatif ou le cortex associatif : chez l’homme il a pris un développement considérable. Il associe la trace des expériences passées et les associe d’une façon différente de celles vécues. Il va pouvoir créer et réaliser un processus imaginaire.
 
Pour l’homme, ces trois cerveaux superposés existent toujours. Nos pulsions sont toujours celles très primitives du cerveau reptilien. L’Intelligence artificielle (IA) fait aujourd’hui redescendre le cerveau de l’homme au niveau du cerveau reptilien. Il y a quatre types de comportements selon le professeur Henri Laborit, neurobiologiste français :
 
-comportement de consommation : assouvir les besoins fondamentaux: boire, manger et copuler ;
 
-comportement de gratification : l’expérience d’une action qui aboutit au plaisir pousse à la renouveler ;
 
-comportement de punition : répond à la punition, soit par la fuite (démission) qui l’évite, soit par la lutte (conflit) qui détruit le sujet de l’agression ;
 
-comportement d’inhibition : on ne bouge plus, on attend en tension et on débouche sur une angoisse caractérisée par une impossibilité de dominer une situation (stress et burnout).
 
Un 5e type de comportement que j’ai identifié est celuib>de terreur : la personne subit une agression qu’elle perçoit comme démesurée et destructrice.La personne qui se noie est terrorisée. Soit elle tombe en syncope et ne réagit même plus, soit elle devient folle et agresse son sauveteur de manière violente et sans discernement. Sa folie la pousse à considérer que le sauveteur participe à sa noyade et qu’il n’est pas là pour la sauver. D’allié, le sauveteur devient ennemi...
 

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