Mai 2026 : l'édito de Guy Crouvizier, président du magazine
RÉSILIENCE,
Certains souhaitent écrire l’Histoire, d’autres ne peuvent qu’en faire la lecture, mais nous en connaissons la trame lorsque la force brute impose son diktat ; se tissent alors en points serrés les chaînes de la souffrance.
Des hommes de bonne volonté et de raison avaient réussi à lisser les excès par des accords internationaux qui se trouvent aujourd’hui bafoués.
Ainsi, l’Histoire est marquée par des cycles successifs qui font alterner les progrès et les reculs, les certitudes et les inquiétudes, le calme et les dangers.
Dans ce maelstrom, le Rotary fait preuve de résilience : envers et contre tous les clubs sont fidèles à notre devise « servir d’abord ».
Par ailleurs, notre place auprès des organisations internationales est toujours éminente et dans ce contexte elles semblent compter sur nous pour une mobilisation générale...à la Paix ; tel est le message porté par de nombreux intervenants lors du forum sur l’avenir des organisations internationales tenu à l’Unesco le samedi 14 mars.
La résilience pour le Rotary consiste à garder la capacité à former du lien pour le bien commun. L’Histoire nous enseigne que face à la violence, face à l’intolérance (religieuse, politique ou ethnique), les résistances sont possibles : par l’éducation, l’engagement, et une sensibilisation générale.
Le concept de Paix positive mis en avant par le Rotary est le fil d’Ariane de l’universalisme et du cosmopolitisme : les Rotariens et les Rotaractiens agissent en citoyen du monde notamment au profit de la jeunesse.